Julien Faugeras Psychologue

Réseau pour la Psychanalyse
à l'Hôpital Paris 9

LE CABINET DU PSYCHOLOGUE A PARIS

julien faugeras psychologue Paris

Psychologue clinicien et Psychothérapeute, Julien Faugeras vous reçoit au sein de son cabinet à Paris dans un quartier accueillant du 9ème arrondissement de Paris. Il accueille aussi bien les adultes, que les adolescents et les enfants.


FORMATION DU PSYCHOLOGUE A PARIS

julien faugeras psychologue Paris

Après l’obtention du Master professionnel de psychologie clinique et psychopathologie à PARIS XIII, Julien Faugeras a ensuite suivi une formation de psychothérapeute et de psychanalyste à Paris au sein d’une école de psychanalyse: le réseau pour la psychanalyse à l’hôpital. Dans le cadre de l’association du Réseau pour la Psychanalyse à l’Hôpital (RPH), le psychologue supervise un groupe de lecture sur les œuvres de Freud et de Lacan. Il participe également aux colloques ainsi qu’aux réunions cliniques proposées par l’association.

Durant plusieurs années, Julien Faugeras a enseigné la psychanalyse à l’IFSI (Institut de Formation en Soins Infirmiers) de Rabelais à Paris et dispense des cours sur la pédo-psychiatrie et le deuil. Après une expérience significative en institution, notamment au CMP (centre médico psychologique) du 6ème secteur de l’hôpital Sainte Anne à Paris, Julien Faugeras se consacre exclusivement à son cabinet de psychothérapie et de psychanalyse du 9 rue Ambroise Thomas dans le 9ème arrondissement de Paris en tant que psychothérapeute. Il fait également partie des psychothérapeutes de la Consultation Publique de Psychanalyse du RPH, la CPP.



PUBLICATION DU PSYCHOLOGUE A PARIS

julien faugeras psychologue Paris

Revue n°34 de psychanalyse et clinique médicale

J. FAUGERAS, Des libres associations : une méthode chirurgicale, Revue n°34 de psychanalyse et clinique médicale, une clinique psychanalytique contemporaine : la technique, 2014.



Revue n°26 de psychanalyse et clinique médicale

J. FAUGERAS, Phobie et séparation, Revue n°26 de psychanalyse et clinique médicale, Phobie : Symptôme ou structure ?, 2010. Quelles sont les fonctions de la phobie et que se cache t-il derrière cette peur si handicapante ?




LES DOMAINES D'APPLICATION DE LA PSYCHOTÉRAPIE ET DE LA PSYCHANALYSE

julien faugeras psychologue Paris

La consultation de psychothérapie et de psychanalyse s’adresse à toute personne en souffrance. Il peut être question de difficultés relationnelles, de troubles de la pensée, de dépression, de crises d’angoisses ou encore de troubles corporels et/ou psychosomatiques. La liste des symptômes qui se soignent lors d’une psychothérapie ou d’une psychanalyse est longue et n’est pas toujours exhaustive. En effet, le champ opérationnel de la psychothérapie et de la psychanalyse ne cesse de s’élargir en permettant de traiter au-delà des troubles psychiques, une grande part des troubles corporels et de favoriser le soin des maladies organiques. En effet, les récentes données des neurosciences sont venues confirmer ce que les psychanalystes avaient pu théoriser concernant l’interdépendance du corps et le langage, du psychique et du somatique. Certaines maladies corporelles doivent ainsi être traitées en tenant compte du facteur psychique; Prenons l’anxiété qui provoque l’affaiblissement du système immunitaire ou encore le sentiment de culpabilité qui pousse un être à avoir des comportements autodestructeurs. La psychothérapie et la psychanalyse s’adresse ainsi à toute personne qui souffre de ses comportements, de ses pensées, et d'un mal-être dans son corps.

Vous trouverez dans la rubrique symptômes une liste non exhaustive de troubles qui peuvent se traiter lors d’une psychothérapie ou d’une psychanalyse dont voici quelques exemples parmi les motifs de consultation les plus courants :

  • Les troubles de la pensée
    • La rumination, les pensées obsédantes
    • La jalousie
    • Le doute excessif
    • Le sentiment de culpabilité
    • Les peurs irrationnelles et inhibitrices (peur du jugement, peur du regard de l’autre, peur de l’échec…)

  • Les troubles de l’humeur
    • La mélancolie
    • la dépression
    • l’angoisse (crise d’angoisse, angoisse d’abandon…)
    • Le manque de désir

  • Les troubles affectifs
    • La dépendance affective
    • La difficulté à faire confiance
    • La difficulté à s’engager
    • La répétition de relations impossibles
    • L’insatisfaction récurrente

  • Les troubles du comportement
    • L’inhibition et la difficulté de choisir
    • La procrastination
    • Les TOC (troubles obsessionnels compulsifs)
    • Les troubles du comportements alimentaires (Anorexie, Boulimie…)

  • Les addictions
    • la dépendance affective
    • l’alcoolisme et la toxicomanie
    • L’addiction au jeu, à la pornographie…

  • Les troubles de la sexualité
    • Troubles/problèmes d’érections, d’éjaculation précoce
    • Les douleurs, inflammation fréquentes, le vaginisme
    • Les difficultés quant au désir sexuel (Par exemple, la difficulté d’aimer la personne désirée ou de désirer l’être aimé)
    • Le manque de désir

  • Les symptômes corporels et psychosomatiques

    (La plupart des maladies présentant un versant psychique lié à l’anxiété il est particulièrement difficile de les énumérer) :

    • La colopathie fonctionnelle
    • Les troubles intestinaux
    • La fatigue chronique
    • Les vertiges
    • Les allergies
    • Les aménorrhées



L'EFFET DE LA PSYCHOTHÉ ET DE LA PSYCHANALYSE

julien faugeras psychologue Paris

La psychothérapie et la psychanalyse permettent au fur et à mesure de la cure de se débarrasser des symptômes qui font souffrir et empêchent d’avancer. L’énergie psychique alimentant les symptômes est d’une certaine manière gaspillée. La cure permet ainsi de réorienter cette énergie dans la voie de son désir. Les symptômes peuvent être vus comme un fardeau que l’être porte, parfois depuis l’enfance, alourdissant le poids de son existence voire celui de son entourage et l’empêchant de construire sa vie.

L’être en souffrance peut se sentir écrasé par le poids d’une culpabilité qu’il méconnait. Ne s’autorisant pas ou plus à avancer, il sème à son insu des obstacles pour obstruer son chemin. Le patient est en effet influencé par une partie de lui-même qu’il ignore, une part immergée de son propre appareil psychique dont il n’a pas conscience et qui pourtant le gouverne. Au fur et à mesure de la cure, le patient en saura davantage sur les schémas inconscients répétés dont il se plaint. A force de travail, ce déterminisme inconscient sera interrogé, touché, changé.
La traversée de ce monde inconnu, Freud l’a nommé psychanalyse. Lors de la cure, le patient puis le psychanalysant éclot (progressivement) d’une position passive de spectateur, du monde et surtout de sa propre vie, pour accéder, à la fin de sa cure, à une position de sujet, celle d’un être responsable de son désir.

Ce que les psychanalystes ont pu remarquer depuis des décennies, c’est qu’un patient et à fortiori un psychanalysant tombe beaucoup moins malade. Une psychothérapie et une psychanalyse permettent en effet de modifier le rapport de l’être à son corps, à ses semblables et surtout à son désir. En se dégageant du rapport aliénant au désir de l’Autre, le patient et le psychanalysant va sortir petit à petit du rapport de soumission ou d’opposition au désir de l’Autre, pour rentrer dans un rapport plus fluide à son propre désir. Il cesse de vouloir faire plaisir à l’autre au prix du sacrifice de son désir voir de son corps ou cesse de s’opposer radicalement à l’autre de peur de subir son influence. Il devient plus à l’écoute de son propre désir et quitte alors la logique du tout ou rien, de l’excès caractéristique du pathos. Il abandonne ainsi la passion mortifère qui le dévore pour accéder à un registre Autre marqué par un rapport différent au manque et donc au désir, à l’amour et au plaisir.



LA MÉTHODE DU TRAITEMENT PSYCHOTHÉRAPEUTIQUE ET PSYCHANALYTIQUE

julien  faugeras  psychologue Paris

La règle fondamentale de la psychothérapie et de la psychanalyse est celle des associations libres. Il s'agit pour le patient ou pour le psychanalysant de dire chacune des pensées qui lui traverse l'esprit même si elles lui paraissent anodines, honteuses ou encore tabous. Le contrat psychothérapeutique consiste ainsi pour le patient à parler ses pensées, son corps, ses rêves sans choisir ce qu'il va dire et surtout sans juger ses pensées, sans les filtrer ni les censurer.

En associant librement ses pensées, le patient commence à découvrir certaines pensées qu’il tentait de garder dans l’ombre, dans le coffre fermé à double tour de son inconscient. Ce faisant, l’être va à la conquête d’un savoir sur lui-même et sur son désir, il va découvrir une part de lui-même qu’il méconnaissait et ainsi se révéler à lui-même.
Nous avons pu nous rendre compte que les symptômes sont le résultat d’un conflit psychique qui sévit, parfois à l’insu même du patient si bien que la cure va permettre de révéler ce conflit afin de pouvoir le résoudre. Bien sur, la mise en évidence du conflit intrapsychique peut être parfois douloureuse mais il est impossible de le régler à long terme sans y faire face. A la différence des autres formes de psychothérapies (TCC, coaching, acupuncture…) qui permettent d’apaiser le symptôme pendant un temps ou de le déplacer, la visée de la psychanalyse est au contraire de le liquider à la racine afin que le patient puisse à la sortie de sa cure ne plus avoir besoin d’autres expédients tels que ceux qu’il peut trouver dans ses symptômes, dans des médicaments ou dans une psychothérapie de surface.



LE TRAVAIL DU PSYCHOTHÉRAPEUTE

julien faugeras psychologue Paris

Le psychothérapeute agit par son silence tel un moteur qui permet à l'être de dérouler par la parole la chaîne de ses pensées. A travers les achoppements qui émergent dans l’énonciation du patient ou du psychanalysant, le psychothérapeute aide ce dernier à repérer les nœuds aveugles qui se répètent sous forme d'énigmes dans son existence. Par ses interventions, relance, ponctuations, le psychothérapeute vise à guider le patient ou le psychanalysant à découvrir ce trésor caché que constitue pour l'être son propre désir.
Bien sur, le clinicien ne peut se contenter de travailler comme un technicien, il doit adapter la technique en fonction de chaque patient et surtout en fonction du moment que traverse celui-ci dans sa cure. Nous sommes loin du cliché du psychanalyste qui reste dans un silence permanent et laisse le patient dériver dans son travail. Au contraire, le psychothérapeute doit assurer la direction de la cure avec une très grande finesse, ce qu’il va apprendre dans l’articulation rigoureuse entre son expérience clinique et sa formation théorique. C’est la raison pour laquelle le psychothérapeute qui utilise les outils de la psychanalyse ne cesse jamais de se former, qu’il travaille avec ses pairs pour remettre son travail en question afin de l’améliorer (supervisions, contrôles, réunions cliniques, séminaires, colloques)

Il existe également une dimension éthique de la plus haute importance qui détermine la qualité du travail du psychothérapeute et du psychanalyste : Pour pouvoir se repérer au mieux cliniquement et accompagner le patient ou le psychanalysant pendant la traversée de sa cure, il est essentiel que le psychothérapeute soit lui-même en psychothérapie ou en psychanalyse et qu’il ne cesse pas son travail psychothérapeutique dès lors qu’il continue sa pratique clinique. C’est certainement la partie la plus importante de la formation du psychothérapeute. Plutôt que demander le diplôme du psychologue ou du psychothérapeute, son orientation théorique, le plus important est peut-être de lui demander si lui-même s’astreint à faire le travail qu’il demande à ses patients.




CABINET DE PSYCHOTHERAPIE ET DE PSYCHANALYSE

9 rue Ambroise Thomas, 75009 PARIS
telephone cabinet julien faugeras



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